
Anne Kerner
Diplômée en troisième cycle d’Histoire de l’art contemporain (université de Paris I Panthéon-Sorbonne), Anne Kerner est journaliste et critique d’art de l’AICA (Association internationale des critiques d’art) et diplômée en muséologie (Ecole du Louvre). Elle a participé aux plus grandes revues d’art françaises (Muséart, Beaux-Art Magazine, Le Journal des Arts, Cimaise) et à de nombreux city magazines ( Paris Capitale, Paris sur la terre, Jardin Passion, Edgar, site Divento). Elle a dirigée pendant plusieurs années des rubriques consacrées à l’art contemporain et a été responsable de Hors-séries. Elle a interviewé des artistes majeurs de notre époque comme César, Rebecca Horn, Aki Kuroda, Zoran Music…. et de la plus jeune génération, Valérie Belin, Pierrick Sorin, Marc Desgranchamps, Gloria Frydman, Natacha Lesueur, Michel Blazy, Erick Samakh, Kimiko Yoshida…
CHRISTINE BARBE

www.christinebarbe.comhttp://christinebarbe.blogspot.com/
Christine Barbe fait partie de ces artistes contemporains qui partent de la photographie et la vidéo pour établir ensuite des ponts vers d’autres médias – peinture, monotype, dessin, collages numériques… Christine Barbe est formée à la Faculté d’Art plastique de St Charles et à l’institut d’Art et d’Archéologie, à Paris (Licence-Cinéma et Art Plastique). Le travail de Ch. Barbe a fait l’objet de nombreuses expositions à travers le Monde ; il a été présenté dans des expositions Muséales, en France au Musée d’Art Moderne de Grenoble, au Japon au Musée d’Art Moderne de Tokyo, au Etats-Unis au Musée d’art contemporain de San José, à l’espace d’art contemporain P. Ricard à Paris, au couvent des cordeliers à Paris. Ses œuvres figurent dans de nombreuses collections privées aux USA, au Japon, en Europe, ainsi que dans les collections permanentes de Musées et Fondations.

1 réponse jusqu'à présent ↓
delapeinture // juin 22, 2009 à 8:47 |
Bonjour à Christine et Anne !Bravo pour votre blog que je viens de découvrir.Un simple commentaire pour aujourd’hui : à partir de quand peut-on finalement parler d’art contemporain et non plus d’art moderne?Pour Picabia ou Mondrian, c’est chose aisée. Mais pour ceux de la génération de Lichtenstein ? Je me suis souvent demandé s’il fallait mourir pour ne plus être un contemporain et devenir un moderne. Etrange balancier du temps.Le texte que j’écris en ce moment sur le californien Mel Ramos me conduit précisément à de nombreuses questions sur la définition de l’artiste contemporain : pour l’histoire de l’art, Ramos n’est-il pas mort avec la fin du pop art? A bientôt, François.
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