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François Daireaux s’installe à l’abbaye de Maubuisson jusqu’au 1er septembre.

mai 14, 2008 · Pas de commentaire

Catégories : art contemporain · expos en province
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Andréas Gursky au Domaine de Chaumont-sur-Loire jusqu’au 31 aôut. La nature sublimée.

mai 14, 2008 · Pas de commentaire

 

A quoi ressemble le travail d’Andreas ?

Il a 53 ans et est célèbre dans le monde entier. Le plasticien allemand Andreas Gursky, connu pour ses images sur la société de consommation dévoile pour la première fois à Chaumont-sur-Loire une série sur le paysage. Une série magique. Magnifique. Sublime. Où le visiteur pénètre littéralement dans ces immenses photographies de plus de 5 mètres. Mais attention, dans cette nature vierge, quelque part, tout petit, minuscule, dans l’infini, l’homme reste présent.

 

 « Andreas Gursky », Domaine de Chaumont-sur-Loire, 41150 Chaumont-sur-Loire. Tél. 02 54 20 99 22. Jusqu’au 31 août. www.domaine-chaumont.fr

Catégories : art contemporain · expos en province · photo
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L’immense Louise Bourgeois au Centre Pompidou. Le vernissage avec Christine Albanel, ministre de la culture, du 05/03 au 02/06

avril 14, 2008 · Pas de commentaire

 

Film réalisé lors du vernissage de l’exposition Louise Bourgeois. Interview du directeur du Centre Pompidou Alfred Pacquement
   
L’exposition Louise Bourgeois au Centre Pompidou. A voir et à revoir.
Que vois-tu à l’exposition ?

« Ce n’est pas l’art qui imite la vie mais la vie qui imite l’art », disait Oscar Wilde. Avec toute son histoire, avec son enfance, sa maternité, son couple, son corps, sa maison, oui, avec toute son histoire et toute sa vie, Louise Bourgeois a construit son œuvre. Une œuvre extrêmement intime. Extrêmement féminine. Et elle l’avoue elle-même : « Tout mon travail des cinquante dernières années, tous les sujets, trouvent leur source dans mon enfance ».

Une enfance belle et perturbée à la fois. A Choisy-le-Roi. Dans une grande maison blanche. Mais la nurse anglaise est aussi la maîtresse de son père. Elle portera ce fardeau longtemps. Trop longtemps peut-être. Mais « il faut abandonner le passé tous les jours ou bien l’accepter. Et s’y on n’y arrive pas, on devient sculpteur », avoue t-elle. « Epreuves, exorcismes » comme le dit si bien un titre du poète Henri Michaux. Et de ses blessures née une très grande œuvre. Immense. Colossale. Et surtout précurseur.

Car lorsque dans les années soixante les artistes formels se consacrent aux droites et aux angles, Louise Bourgeois s’adonne aux formes molles et organiques. Joue aussi du plâtre et du latex. Mais dans ce pays puritain qui l’accueille depuis la fin des années trente, il lui faudra une quarantaine d’années pour être enfin consacrée grâce à une rétrospective au MoMa de New York en 1983. Une exposition qui a les allures d’un début. Enfin. Désormais Louise Bourgeois se lâche. Et naissent ses immenses araignées appelées « Maman » dont on voit deux de ses représentantes pour la première fois en France à Beaubourg et aux Tuileries. Prolifèrent ses « Cellules », des espaces clos qui parlent d’elle, toujours d’elle. Et par la même des autres. Du monde. De soi. De « L’un et du multiple » dirait le philosophe René Guénon. Et partout le trouble, l’émotion, le frisson.

Car ici, plus de 200 œuvres ne parlent que de sexe. Rondeurs des seins et des ventres, multiplication des phallus et par-dessus tout, la célèbre œuvre crée peu après le décès de son mari, la « Destruction du père », sorte de grotte rouge, incandescente où gisent des morceaux de corps. Dans ses travaux récents, la vieille dame de 96 ans semble s’adoucir, non s’assagir, avec de superbes dessins et des sculptures en tissus. « Il s’agit du parcours complet d’une œuvre qui transporte dans un univers dont on ne sort pas indemne », conclut le directeur du Centre Pompidou, Alfred Pacquement. L’art, toujours, pour survivre.

“Louise Bourgeois, Centre George Pompidou”. Tél. : 01 44 78 12 33. www.centrepompidou.com. Jusqu’au 2 juin. A lire, le catalogue de l’exposition « Louise Bourgeois », sous la direction de Marie-Laure Bernadac et Jonas Storsve, 39 ,90 euros.

Autorisation de filmer et de prendre des photos par le service de presse du Centre Pompidou lors du vernissage presse.

 

Pour tous les visuels, mention ADAGP. (Vous pouvez lire ce texte dans le n°46 du magazine Edgar)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Cao Fei au Plateau du 13/03 au 25/05. Du grand art numérique chinois.

avril 10, 2008 · Pas de commentaire

 

Qui est Cao Fei et que vois-tu à l’exposition ?

Elle vient d’être remarquée à la Biennale de Lyon, Venise et Istanbul ! C’est dire qu’à seulement 30 ans, Cao Fei, monte, monte, monte et apparaît déjà comme l’une des artistes chinoises les plus importantes de sa génération.

Le Plateau à Paris dévoile sa première exposition en France. Et l’on passe de découvertes en émerveillements, de l’histoire traditionnelle chinoise aux dernières nouveautés technologiques ! Car les installations incroyables de l’artiste entremêlent vidéos, textes, objets ordinaires et sculptures classiques. La jeune femme totalement influencée par la publicité, le cinéma, la télévision et les nouvelles technologies, intègre également dans son travail des bribes de culture de son pays venus tout droit de l’opéra, de la danse et du théâtre. Et nous voilà dans un univers totalement fictif. Une illusion totale. Avec des gens. Des vrais, des faux. Des sortes de Batman en costumes noirs, des fées d’une nouvelle ère, des combattants aux ailes d’or… ! Cette œuvre pluridisciplinaire extraordinaire cherche assurément le dialogue entre passé et avenir, dans une société en constante mutation. Courez-y !

 « Cao Fei », Le Plateau, Place Hannah-Arendt, Angle rue des Alouettes et rue Carducci, 75019 Paris. Tél. : 01 53 19 84 10. Du 13/03 au 25/05. Voir www.fracid-leplateau.com. et www.caofei.com

Les ateliers. Renseignements et inscriptions au 01 53 19 84 10.

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Les rendez-vous du dimanche en famille avec les 6-10 ans. Autour d’un goûter, des échanges se font autour d’une oeuvre. De 16h à 17h30. Gratuit. Les ateliers du mercredi de 14h30 à 16h. Gratuit. Avec “Ombres chinoises” du 19 mars au 16 avril : 5 séceances autour de Cao Fei : les enfants développent des petites formes en puisant dans les traditions chinoises. Photographiées puis filmées, les silhouettes prennent vie. Stages de pratique avec un artiste pendant les vacances scolaires, le 23 et 24 avril pour les 11/15 ans et le 29 et 30 avril pour les 6/10 ans. Avec l’artiste Lee Show-Chun, les enfants inventent un personnage fictif et installent sa maison dans la vitrine avec des objets trouvés ou détournés.

Courtesy de l’artiste et Vitamin Creative space.“Cao Fei”, Le Plateau, Place Hannah-Arendt, 75019 Paris. Tél. : 01 53 19 84 10. Du 13/03 au 25/05. Voir www.fracid-leplateau.com et www.caofei.com 

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La foire d’art contemporain ARTPARIS fête ses 10 ans. Bonne anniversaire ! Ouvretesyeux sera présent en partenariat avec Artparis sur la foire pour réaliser un film sur les intervenants, galeristes, artistes, collectionneurs… Du 3 au 7 avril

avril 10, 2008 · Pas de commentaire

Artparis non seulement fête ses dix ans mais aussi ses débuts en Orient avec en novembre 2007 l’inauguration Artparis-Abudhabi et en 2009, Artparis-Shenzhen. Un Salon d’art moderne et contemporain à l’évolution remarquable.

Artparis fête ses dix ans !

Et dans la corbeille d’anniversaire sont nées les ouvertures vers le golfe Persique à Abu Dhabi l’an passé et vers la Chine à Chen Zhen pour l’an prochain. Le drapeau de ce « salon des passionnés » comme aime à l’appeler le directeur artistique Henri Jobbé-Duval s’exporte donc avec succès vers les nouveaux pays émergents. Avec la culture française comme étendard !

Artparis au Grand-Palais du 3 au 7 avril

Mais tout d’abord, début avril, Artparis ouvre donc à nouveau ses portes sur 5000m2 sous la superbe verrière du Grand-palais. Fort des résultats de l’an passé. Avec plus de 40 000 visiteurs. Avec des prix encore jamais atteints au Salon comme une œuvre de Tom Wesselman vendue 800 000 euros ou celle de Keith Haring à 650 000 euros, des galeries exceptionnelles et des présentations superbes comme de nombreuses ventes dans les stands contemporains. Le Salon redéploie donc ses très beaux espaces. Et aujourd’hui le visiteur comme l’acheteur y trouve art moderne et contemporain, des sculptures, des peintures, de la photographie, des vidéos, des installations… « Cette année nous aurons une allée totalement consacrée à la photographie et la sculpture sera toujours présente, cette fois sous l’angle de la pièce unique, explique Henri Jobbé-Duval. Le but est de garder une grande place pour les galeries françaises et les galeries de province que l’on encourage toujours». Pas plus donc de 40% de galeries étrangères, mais un espace qui confirme l’ouverture vers les pays arabes conçu par l’historien d’art Brahim Alaoui , intitulé « Traversée ». Ainsi, sur 450m2, le visiteur admirera une vingtaine d’artistes exposés dont les déjà célèbres Kader Attia, Gada Amer, Mouna Hatoum ou Djamal Tatah.

Artparis innove et s’étend vers l’Orient

Les liens avec les émirats furent ainsi conduits avec succès par Caroline Clought-Lacoste fondatrice d’Artparis. « Caroline et ses assistantes ont fait un travail remarquable de logistique… les traductions en arabe, le protocole assez stricte… mais tout cela s’est passé dans un enthousiasme général. Les plus de 9000 visiteurs venaient des émirats comme de Dubaï qui abrite beaucoup d’expatriés. Ils n’avaient encore jamais vu une telle manifestation dans le golfe Persique ! Une telle approche, non muséale mais tournée vers la recherche, la discussion, l’acquisition, un art d’aussi haut niveau dans une aussi grande proximité », ne tarit pas Henri Jobbé-Duval. Les galeries moyen-orientales ont reçu un accueil enthousiaste et également très bien travaillé notamment avec leurs artistes et leurs acheteurs. « Ils étaient très heureux de cet échange avec la création internationale car ils apparaissent exclus de cette confrontation. C’était une première reconnaissance », poursuit-il. Les plus gros achats ont été réalisés sur des œuvres classiques, Miro, Picasso, Klein, Fontana mais les plus jeunes générations comme George Rousse ou Jürgen Nefzger ont su séduire les acheteurs. Comme les chefs d’entreprises, émirs, institutions et ministères qui tenaient à commencer à créer une collection et à soutenir le travail des galeries présentes. « Ils avaient pris l’engagement de soutenir le marché et ils l’ont tenus ! Pour la prochaine édition, l’idée reste de garder un tiers de galeries locales, un tiers de galeries françaises et un tiers de galeries internationales. Nous donnons une vraie valeur artistique et culturelle à la marque « Artparis » et désormais nous l’exportons », conclut Henri Jobbé-Duval, heureux de développer de nouveaux marchés, un pied dans les émirats et un autre bientôt en Chine. Un pari réussi entre Orient et Occident.

Artparis, Grand-Palais, entrée avenue Winston Churchill, 75008 Paris. Renseignements www.artparis.fr. Du 3 au 7 avril.

( vous pouvez lire ce texte dans le n°45 du magazine Edgar )

Un café où se restaurer et un bar à champagne signé Feuillatte vous attend au premier étage.

 

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Quelques “instants anonymes” à Strasbourg du 04/04 au 14/09

avril 7, 2008 · Pas de commentaire

Des jeunes filles se laissant caresser par le soleil, D’autres immortalisant leur promenade en forêt. D’autres encore jouant dans la neige. Ici, rien de construit, de réglé, de stylisé. Cette exposition dévoile tout simplement des photos d’amateurs  cantonnées jusqu’alors dans le registre de l’intime. Témoignages d’un contexte à la fois historique et social, ces 800 photographies par leur choix, leur assemblage accèdent au statut d’œuvre d’art. Une manifestation qui de salle en salle célèbre la beauté et la joie de vivre que nous adresse ces jeunes visages. Désormais plus que centenaires !

 

« Instants anonymes », Musée d’art moderne et contemporain, 1,place Jean Arp, 67000 Strasbourg. www.musées-strabourg.org.

A lire, le catalogue de l’exposition, 144 pages, 36 euros.

 

Ateliers « Album de famille » des vacances de pâques, 15 euros par cycle.

Tél. : 03 88 23 31 31.

Du mardi 8 au 11 avril pour les 7/12 ans

Du mardi 15 au vendredi 18 avril pour les 7/12 ans.

Tous les après-midi de 14h30 à 17h30.

 

Légendes : collection Emmanuelle Fructus, collections particulières, collection particulière, collection Emmanuelle Fructus, collection particulière, collection La Trocambulante.

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