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Baselitz à la renverse à Toulon du 13/06 au 27/09/09

mai 18, 2009 · Laisser un commentaire

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Dans les années 60, alors que Beuys réhabilite l’art allemand en le lançant dans le courant conceptuel, vingt ans avant la génération des “nouveaux fauves”, Georg Baselitz réinvente une peinture de la figure humaine. Portrait d’un des artistes les plus provocateurs de cette fin de siècle.

Suite de l’article sur http://www.ouvretesyeux.fr/mag/art-contemporain.html

“Baselitz”, Hôtel des Arts de Toulon, 236, Boulevard Général leclerc, 83093 Toulon. 04 94 91 69 18. Du 13/06 au 27/09/09. www.hdatoulon.fr

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Le salon du dessin d’art contemporain. Interviews et coups de coeur d’ouvretesyeux.

mars 29, 2009 · Laisser un commentaire

Le salon du dessin contemporain, 1, rue Dupetit Thouars, 75003 Paris. Carreau du temple. Jusqu’au dimanche 29, 20h.

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Damian Ortega au Centre Pompidou du 13/11 au 09/02/09

janvier 6, 2009 · Laisser un commentaire

 

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Damian Ortega est né en 1967 à Mexico City. Révélé à la 50ème Biennale de Venise avec son oeuvre “Cosmic Thing”, rien qu’une Coccinelle Volksvagen démantelée et suspendue au plafond(!), il est l’un des artistes les plus remarqués de sa génération et expose à l’Espace 315. Cet ancien créateur de bandes dessinées adore la parodie et les jeux du langage. Son installation réalisée pour Beaubourg est réalisée sur 200m2 de modules de

plexiglas  de différentes couleurs et de différentes tailles.  Comme si le spectateur trouvait tout à coup immergé dans un espace moléculaire ! Ici, on est obligé de se dépasser. De dépasser sa perception, de changer son point de vue, et même changer de réalité. Bref, une expérience fascinante que nous offre ce jeune artiste mexicain bien prometteur.

“Damian Ortega. Champ de vision”, Centre Pompidou. www.centrepompidou.fr. Du 13/11 au 09/02/09. Image : courtesy pGeorges MeCentre Pompidou, 2008.

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Stéphane Calais à l’espace Claude Berri du 16/01 au 28/03/09

janvier 6, 2009 · Laisser un commentaire

 

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L’exposition à l’Espace Claude Berri fait écho à une manifestation de Stéphane Calais à la galerie Aliceday à Bruxelles. En effet, ses “sculptures-collages” se retrouvent ici avec émerveillement. L’artiste joue des tours de magie avec du macramé, des ballons de basket, des plumes et des matériaux de toutes sortes qu’il détourne à volonté. Pour cette exposition, Stéphane Calais réalisera une nouvelle pièce qui investira tout l’espace de la galerie. L’ornement se métamorphosera donc ici en leurre ou fard. Entre crimes et délices…!

“Stéphane Calais. Ornements, crimes et délices”, Espace Claude Berri, 4, passage Sainte Avoye, 75003 Paris. 01 44 54 88 50. www.espace-claudeberri.com  Image : Série “Ornement, crimes et délices”, Vue d’exposition galerie aliceday, Bruxelles, 2008. Photo Gilles Rentiers. Stéphane Calais.

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Jean-Luc Moulène à Nîmes du 28/01 au 03/05/09

janvier 6, 2009 · Laisser un commentaire

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Devant les images de Jean-Luc Moulène, il faut passer du temps. Beaucoup de temps. Et lorsque l’on s’offre ce temps, tout s’ouvre. Un nouvel espace vers un autre monde. Et ses scènes de la vie quotidienne, ces déambulations dans le réel prennent une forme totalement poétique. Politique. L’exposition de Nîmes présente 30 photos, 21 dessins et une vidéo de ces dix dernières années. Ici chaque présentation devient unique. « Il faut revenir au « Théâtre de la Cruauté », à cette opposition entre l’idéal et la condition. Mon travail est concrètement le lieu de ce conflit », explique l’artiste. « Pour mes images, je ne veux pas d’absence de fond : ce fond doit être aussi présent que la figure. Il s’agit de maintenir dans la surface une tension de conflit. Il n’y a pas de saillie. Ca avance ou ça recule. Il n’y a rien derrière l’image, le seul volume est entre la surface et le spectateur. C’est ça la frontalité ». Jean-Luc Moulène ne laisse donc rien au hasard. La figure doit envahir tout l’espace du tableau.Et c‘est ce que l’on voit et l’on ressent devant ces œuvres. Personnages, formes abstraites, compositions. Et c’est aussi ce qui fait sa force. Une exigence de beauté. 

“Jean-Luc Moulène”, Carré d’Art – Musée d’art contemporain de Nîmes, Place de la Maison Carrée, 30031 Nîmes. Du 28/01 au 03/05/09. Image “Easy Jet Girl, Berlin, 7 juillet, courtesy de l’artiste & Galerie Greta Meert; Bruxelles.

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Un festin de céramiques au Arts décoratifs du 27/11 au 11/01/2009

novembre 18, 2008 · Laisser un commentaire

Les arts de la table, c’était jusqu’à présent bon pour nos bons vieux XVIIème et XVIIIème siècles ! Rafales de plats successifs, centres de table décortaifs, tout était nourriture mais aussi décor à la fois. Le XXème siècle est devenu zen. Voire austère. Fini l’encombrant et le protocolaire. C’est déjà bien si l’on reste assis à table ! Alors… Alors, depuis peu, une toute nouvelle génération de jeunes créateurs désirent à nouveau lier gastronomie et plaisir des yeux. Qu’ils soient artistes ou designers, ils nous confrontent à des sensations visuelles extrêmes, à des “petits bouleversements”; réalisés pour redonner de l’émerveillement aux tables et de mettre les petits plats dans les grands ! Ils s’appellent Barnaby Barford, Cor Unum, Valérie Delarue, Maria Loura Estevao, Magdalena Gerber, Studio Job ou Daniel Kruger, Marie-Louise Meyer, Vika Mitrichenka et Silke Wolter. Les uns décorent les assiettes de scènes de la vie urbaine. les autres inondent la table d’objets féminins, D’autres encore retranscrivent du corail en porcelaine. Il y a là tout un imaginaire formidable et surprenant qui nous donne envie d’accueillir nos amis avec panache !

“Petits bouleversements au centre de la table”, Les Arts décoratifs, 107, rue de Rivoli, 75001 Paris. 01 44 55 57 50. www.lesartdecoratifs.fr

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Paysages de Jürgen Nefzger, galerie Françoise Paviot du 07/11 au 20/12/2008

novembre 13, 2008 · Laisser un commentaire

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Interview réalisée lors de son exposition à Dunkerque en février 2008

Qui est Jürgen ?

Jürgen est allemand. Il est né en 1968 à Fürth.

Aujourd’hui il vit et travaille à Paris.

Il est diplômé en 1994 de la très célèbre Ecole Nationale Supérieure de la Photographie à Arles.

Il a reçu plusieurs prix dont en 2006 celui du Prix Photo du Jeu de Paume.

Il a eu de nombreuses expositions personnelles aussi bien en France qu’en Allemagne.

Qu’est ce qui t’a ouvert les yeux ?A 10 ans, mon père m’a offert une caméra super huit. J’ai alors commencé à faire des films. Nous faisions deux voyages par an et entre temps, je les montais. Ensuite j’ai fait de petites vidéos sur des musiques avec des copains. J’ai découvert la photo à 16 ans. J’ai installé une première chambre noire chez moi. La photo ne m’a plus lâché. C’était mon seul hobby, ma seule préoccupation. J’étais un enfant un peu solitaire et c’est une activité qui correspondait à ma personnalité. Je pouvais tout faire moi-même. Je pouvais tout maîtriser. Ensuite je suis venu en France pour faire mes études à Arles.

Que vois-tu à l’exposition ? J’ai voulu travailler sur Dunkerque. C’est une région que je connaissais et qui est très industrielle. Je m’attendais à voir une région sinistrée par le métal. Je pensais faire un travail très porté sur l’industrie. Mais quelque chose s’est passé entre les gens et moi sur place. J’ai vécu une expérience en m’impliquant sur les lieux, dans la périphérie.  J’ai fait de très belles rencontres qui s’annonçaient dans des travaux plus anciens, et du coup le paysage industriel s’est effacé. D’où des images plus poétiques, un travail sur la lumière que j’ai travaillé au fur et à mesure que les mois avançaient. J’ai cherché à saisir comment les gens récupèrent un territoire qu’on imagine comme un no man’s land, en marge des installations industrielles.  Et j’ai trouvé des interstices occupés par les personnes qui vivent là. Je me suis concentré sur leur activité du dimanche et de fin de journée, dans des territoires tranquillement réinvestis. Tu peux voir un pique-nique, des hommes entrain de pêcher, des scènes de plage, des promeneurs dans les dunes. Tu vois, nous ne sommes plus ici dans le quotidien. Mais dans un moment exceptionnel. Ce moment où les gens deviennent acteurs de leurs jeux. Au fond, je suis un photographe du dimanche. J’aimerai redécouvrir les lieux dans un temps suspendu. Et je chercherai de plus en plus ce rapport dans l’avenir”.

Tu peux voir à l’exposition une quarantaine de photographies dont huit très grands formats.  “Jurgen Nefzger”, LAAC de Dunkerque, 54900 Dunkerque. Tél. : 03 28 29 56 00. Jusqu’au 02/03.

“Jürgen Nefsger. Panta Rhei”, Galerie Françoise Paviot, 57, rue Saint Anne, 75002 Paris. 01 42 60 10 01. Du 7/11 au 20/12/2008

Catégories : expos en province · photo
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Les portraits de Valérie Belin, galerie Jérôme de Noirmont du 07/11 au 08/01/09. Immense.

novembre 11, 2008 · Laisser un commentaire

 

Qui est Valérie ? Valérie est une artiste d’une petite quarantaine d’années. Elle a étudiée aux Beaux-arts où dit-elle, « elle faisait des tableaux qui ressemblaient à des photos ». C’est un intervenant qui l’a révélé à la photographie. Elle a réalisé des photos de sol, d’empreintes. « Tout cela, ce n’est pas des photos de femmes », lui rétorqua le professeur. Ce qu’elle prit comme un compliment. Et sa voie fut tracée !

Que vois-tu à l’exposition de la MEP ? Valérie est une artiste aussi discrète que méticuleuse. En une petite quinzaine d’année, elle est devenue l’une des plus grandes photographes françaises reconnue dans le monde entier. Ici rien de superflu. Rien de bâclé. Au contraire. Valérie Belin apparaît d’une rigueur absolue. Car la photographe ne raconte pas, et ne désire surtout pas raconter. Elle offre des images prises à la chambre noire. Travaillées. Retravaillées. Sans relâche. Car cette jusqu’auboutiste joue du corps comme d’un objet et des objets comme d’un corps.

C’est sûrement pour cette raison que toutes ses séries s’imbriquent l’une dans l’autre. N’ont de sens que l’une par l’autre. Partout, Valérie poursuit sa quête sur la profondeur du champ et de la lumière. Son but ? Aplatir le sujet, rester dans le plan, la surface. Au Maximum. Et ça recommence merveilleusement dans sa série des « Mariées marocaines ». Ici ça bouscule et ça dérange. Parce qu’au Maroc où elle se rend, elle se confronte aux problèmes liés à l’image mais aussi aux jeunes femmes qui aux robes traditionnelles préfèrent les robes occidentales légères. « L’une des photographies les plus fortes a été réalisée à Fez. Les autres images ont été faites en France où la communauté marocaine est plus attachée à la tradition et n’a plus ce problème lié à l’image ». Puis ce sont ses  séries de visages qui retiennent le plus. Des visages comme des sculptures. Sans expression. Sans individualité. Artificiels. Absents.  « Car tous les plans sont nets, du premier au dernier », explique Valérie. Des visages comme ceux des poupées aussi. Ceux « de jeunes filles métisses aux cheveux synthétiques, portant des lentilles de couleurs et très recherchées dans leurs vêtements » qu’elle choisit lors de casting « sauvages » à la sortie du métro. « Lorsque je vois un visage, je court derrière cette personne… » !  Sans nul doute, Valérie  cherche à dévoiler l’ambiguë apparence des êtres et des choses.

 

Que vois-tu à l’exposition à la galerie de Noirmont ? Valérie Belin présente ses derniers travaux en noir et blanc qui montrent un nouveau tournant dans son oeuvre. En effet, ses images relèvent désormais plus de la peinture que de la photographie. Car les nouvelles technologies lui permettent d’aller au delà du sujet, au-delà de l’objet. Et de créer une image pure. Virtuelle. Imaginaire. Danseuse du Lido, magiciens relèvent de cette illusion qu’elle désire nous faire partager.

 

 “Valérie Belin”, Galerie Jérôme de Noirmont, 38, av Matignon, 75008 Paris. www.denoirmont.com

Du 07/11 au 08/01/09.

 « Valérie Belin. Photographies 1996-2006 ». Maison européenne de la photographie 5/7, rue de Fourcy, 75004 Paris. Tél. : 01 44 78 75 00. Du 9 avril au 8 juin.

www.mep-fr.org

courtesy valerie belin
Image du dessus : “Sans titre”, 2007, Impression pigmentaire sur papier baryté marouflée sur aluminium. Edition à 6 exemplaires et 2 épreuves d’artiste, 162×130 cm, courtesy Valéerie Belin. Courtesy galerie Jérôme de Noirmont, Paris.

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Le Laboratoire vient d’ouvrir une boutique, de réaliser un bureau ouvert sur la rue pour son directeur et inaugure le “club” d’amateurs de cuisine de Thierry Marx, presque de la science-fiction ? Le tout conçu par Mathieu Lehanneur.

octobre 19, 2008 · Laisser un commentaire

   

Un accueil chaleureux, un jeune homme d’une gentillesse incomparable qui vous donne des explications tout au long du repas ! Que demander de mieux lorsque l’on pénètre l’antre du Laboratoire où l’on se demande à quelle sauce nous allons bien être mangés ! Mais Thierry Marx, 2 étoiles au Michelin, et David Edwards, directeur du Laboratoire n’ont rien laissé au hasard.  Mise en scène fabuleuse de vidéos réalisées par Mathilde de L’Ecotais qui décorent les tables de manière ultra-contemporaine, explication des expériences in situ par des étudiants plus qu’efficaces, un service précautionneux pour nous faire comprendre tout ce qui se passe autour de nous et dans nos plats ! Une expérience qui se veut donc belle et savoureuse. Un moment d’émotion, d’étonnement, d’expérience.

A 46 ans, Thierry Marx, propose donc dans ce nouveau lieu de l’art contemporain la dégustation d’un menu où il invente des « perles de saveur », des petites billes minuscules où sont emprisonnées les produits à l’état pur comme le homard, le chou-fleurs ou la vanille. Sa cuisine moléculaire étonne mais ravit. Où en trouve t-il son inspiration ? Peut-être au Japon,  où ce parisien de Belleville vit trois mois par an. Et le voilà lancé vers de nouvelles aventures avec des chercheurs de l’Ecole de physique et chimie de Bordeaux et Harvard, et sa collaboration avec Jérôme Bibette du Laboratoire de physique et de Chimie de Paris. Tomates cubiques injectées de mozzarella liquide en entrée, bœuf carotte  avec sa viande frappée hyper zen en plat de résistance et dessert avec des billes de mangue, évidemment. Pour conclure l’expérience, un café et son « whif », une inspiration toute en douceur de particules de chocolat à travers un tube genre cigare. Le grand chef conçoit qu’il en est encore au stade expérimental mais que tout sera au point et commercialisable d’ici l’année prochaine. « Dans la sphère de Thierry Marx », nous dégustons bien de la cuisine mais frôlons avec délice la science-fiction !

 « Le Laboratoire. Dans la sphère de Thierry Marx », 4, rue du Bouloi, 75001 Paris. www.lelaboratoire.org.

 

 

 

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Le mystère Serge Gainsbourg à la Cité de la Musique du 21/10 au 01/03/2009

octobre 16, 2008 · Laisser un commentaire

“Les images, je les ai écrites, plaquées sur des symboles musicaux, c’est là mon drame. Peintre, j’aurais fait une oeuvre”.

Ce David Bowie français à l’oeuvre totalement protéiforme prend aujourd’hui une envergure internationale. Londres, New York et désormais Tokyo se laissent aller à la “gainsbourgmania” en mixant et samplant ses compositions. Le Musée de la Musique rend hommage à l’un des plus grands artistes du XXème siècle dans un projet entre exposition et installation. Pendant 40 ans, il fut toujours en avance sur son temps, précédent l’évolution des moeurs et des mouvements artitiques et culturels. L’exposition met en valeur la modernité de son travail. Sampling, mixages, remixage, emprunt, citation, détournement prédominent dans une oeuvre totalement révolutionnaire. Bien sûr le public découvre des images, des films mais aussi des objets et oeuvres d’art ayant appartenu à l’artiste. Cette manifestation de grande envergure et pluridisciplinaire met en scène le travail et la vie d’une de nos plus merveilleux poètes.

“Serge Gainsbourg”, Cité de la Musique. Du 21/10 au 01/03/2009. www.citédelamusique.com

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